Réveillé vers 6h du mat’ alors que les premiers avions décollent de l’aéroport. J’avais oublié de préciser hier que je suis aussi dans le couloir aérien. Heureusement que j’ai mes bouchons d’oreille. Je plie les gaules alors qu’une nuée de moustiques est venue se réfugier sous le auvent de ma tente. Je déjeune à la sortie des marais sur le banc d’un arrêt de bus alors que le soleil pointe le bout de son museau.

Et il fait bien vu que je n’ai plus que 11% de batteries sur mon téléphone et mes deux batteries externes à plat. J’ai oublié d’enlever mon chargeur en lisant mes magazines hier soir. J’ai donc vidé ma 2è batterie. Je compte sur le soleil pour me la recharger. A ce sujet, le panneau solaire marche super. L’autre, volé lors de mon dernier jour en Pologne pour rappel, était vraiment naze. Les voleurs n’ont pas fait une bonne affaire. Je m’arrête également laver HakaOne qui en avait bien besoin après la journée d’hier.

HakaOne et moi rentrons dans la capitale vers 9h00. Nous sommes « propres comme des sous neufs » comme disait ma grand-mère maternelle. Comme d’hab’, moins d’écrits, plus de photos de cette petite capitale lettone.
Vue sur la ville



Les monuments





Les oeuvres d’art


Les églises




A travers rues et places
En me baladant à vitesse réduite sur mon vélo avec mon coupe-vent du Stade Toulousain, je suis interpellé par une famille française. Le père est franco-finlandais, la mère lettone d’origine russe comme 35% de la population (800.000 hab), les fils (ou l’un des fils) sont de Tarbes. Forcément on a parlé rugby ! Par contre, j’ai zappé les prénoms. Désolé. Je devrais noter de suite. Cela fait plaisir d’échanger en français avec des compatriotes.










Le long du canal


Le festival de danse folklorique




Ce midi, ce fût pique-nique dans un parc suivi d’une bonne sieste puis d’un double-espresso avant de reprendre mes déambulations. Je quitte cette petite mais charmante capitale en empruntant des pistes cyclables à travers parcs et cités. Alors que, justement, je devais traverser l’immense parc de Mezaparks au bord d’un non moins immense lac intérieur, j’arrive devant l’entrée où se tient ce fameux festival.

Ça arrive de tous les côtés. Un jeune de l’organisation me renseigne. En fait, ce festival dure 2 jours. Le parc est complètement bouclé pendant cette période. Il me faut faire le tour en longeant le boulevard urbain P1. On se souhaite bon courage. De mon côté, c’est le bordel. Il y a des embouteillages monstres. Heureusement, j’emprunte une piste cyclable pour sortir de cette banlieue. Je passe au-dessus des chantiers avant d’arriver dans la station balnéaire de Vecāki. Ma trace m’envoie sur la plage ! Effectivement, je rejoins l’EV13 qui fait le tour de la mer Baltique. Au bout de la jetée, je retrouve la mer !

C’est parti pour une balade le long de la plage. Tout le monde n’est pas au festival apparemment. Il y a foule. Par contre, plus loin et donc moins accessible, je tombe sur des nudistes.

Je poursuis ma balade à la recherche d’un emplacement entre 2 stations balnéaires pour être un peu tranquille. Je repère un tronc d’arbre qui me servira de siège. Derrière, il y a un bosquet où je peux planter ma tente. C’est parfait !

Je n’ai plus qu’à dîner (léger ce soir), faire ma pratique de Qi Qong (il y a plus moche comme endroit !), lire mes magazines et admirer le coucher de soleil.

Fin de cette courte journée de vélo mais longue journée de visite. J’en ai pris plein les mirettes !
Résumé :

51kms, 3h37, 14,1km/h, 112D+ 125D-, nuageux / beau temps, bivouac