J15 – ven 13/09 – Passau(De)-Mathausen(Au)

Réveillé une fois encore à 6h45 au lever du jour, je plie rapidement mon campement qui est une nouvelle fois trempée par la rosée. P’tit déj sous le préau du camping et adieux aux couples lyonnais et je repars pour visiter Passau. Puis départ pour de bon sur la Donauradweg. Les premiers kms, sur piste cyclable évidemment, longent une route et ne sont pas terribles. Par contre, dès que la route s’éloigne enfin, la piste très roulante longe le Donau dans un décor superbe. La piste suit les méandres du fleuve et serpentent à travers des collines boisées.

Piste à l’ombre de la forêt et le majestueux Donau qui suit son cours vers la mer Noire.

De nombreux cyclistes empruntent cet itinéraire. Je passe la frontière autrichienne sans m’en apercevoir. Fini l’EV6, il faut désormais suivre les panneaux R1. Pause-café. Puis achat de pain à Aschach, capitale du haschich. Je prends ensuite la roue d’un tandem électrique puis de 2 gars, dont un à vélo couché, et je file à bonne allure vent dans le dos vers Linz.

Un peu de répit roue dans les sacoches d’un tandem électrique.

Pause-déjeuner le long du Donau où j’en profite une nouvelle fois pour faire sécher ma tente. Après avoir visité une charmante église (sans emprunter le bac pour rejoindre la piste côté nord), j’arrive dans Linz par une route très fréquentée. Visite de cette magnifique ville et, en sortant du centre, je vois une cycliste à l’arrêt en train de consulter son portable, m’arrête, lui dis « Bonjour » en français. Elle me répond dans la même langue et je sais que c’est « la jolie brunette très véloce » dont m’avaient parlé les Lyonnais la veille. Incroyable ! Elle s’appelle Mathide, jeune médecin genevoise.

Nous discutons quelques minutes et repartons ensemble en direction de Vienne. On fait route jusqu’au camping à la sortie de Mauthausen, ville tristement célèbre mais, vu l’heure avancée, nous ne prenons pas le temps d’aller visiter le mémorial du camp de concentration.

Mauthausen

Après avoir planté nos tentes, je fais tourner une machine avec tous mes vêtements cyclistes (ça commence à vraiment sentir le fennec après 15 jours de vadrouille) et allons boire une bonne bière au café-restau du camping. Puis, à la nuit tombante, nous rentrons dîner à côté de notre campement avec la surprise de voir une assemblée, assise en rond devant un feu de campement, écouter un conteur. Boules Quiès impératives avant de se glisser dans le duvet.

Résumé : 120kms – 5h30 – 21,8km/hcamping

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