J20 – mer 18/09 – Bratislava(Sl)-Komàrom(Sl)

Le 1/2l de bière de la veille m’a obligé à me lever 2 fois pendant la nuit alors que les toilettes étaient à l’extérieur de ma chambre. De plus, les voisines sont rentrées tard. Donc nuit hachée et réveil tôt. De ce fait, j’en profite pour trouver une chambre sur Budapest assez proche du magasin de vélos où Titouan m’a trouvé le carton d’emballage pour mon vol retour et ne décolle (à vélo) qu’9h00. Je sors de Bratislava au pifomètre et tombe sur le nouveau quartier d’affaires … où se trouve des bureaux AtoS !

Je retombe sur l’EV6 où, après la sortie de la ville et avoir hésité sur une direction, je rencontre un couple de québécois que je rencontrerai à plusieurs reprises au cours de la matinée en fonction de nos arrêts respectifs. Il faut dire que les panneaux d’indication ne sont plus très nombreux et que la piste est en bitume mais en bien mauvais état avec de drôles d’inscription.

ORBAN gitan (sic!)

Je m’arrête pour visiter la jolie bourgade de Mosonmagyaróvár (atchoum !) et faire quelques emplettes …

… Avant de me pauser sur un banc public pour pique-niquer le long d’un bras du Donau et pas très loin d’un jeune couple d’agriculteurs hongrois.

Puis nouvel arrêt dans la ville de Györ :

En sortant de Györ, je repars encore au pif et trace tout droit vers Komàrom qui n’est pas sur la trace de l’EV6. Manque de bol, à la sortie de Göngù, la piste cyclable en bordure de route s’arrête net; je dois continuer sur la route bidirectionnelle très empruntées et je n’en vois pas le bout. Aucun village à l’horizon, plus d’eau et l’heure qui passe. Je ne croise que 2 jeunes prostituées et un énorme sanglier. Ca sent le plan galère …

A Acs, village lugubre aux petites maisons avec potager, je m’arrête à la seule maison où j’aperçois un peu de vie : une ado toute étonnée de me voir débarquer de nulle part. Elle pars me remplir mon bidon d’eau, reviens, me le tend avec un grand sourire et me regarde partir comme si j’étais le messie. Emouvant.

Je reprends la route décidé à m’arrêter bivouaquer avant d’arriver à Komàrom vu qu’il est déjà tard. Et, coup de bol incroyable, je tombe sur Natura Kemping en bordure de route. Le propriétaire m’offre une bière et la possibilité d’utiliser le auvent de la seule caravane présente sur le terrain. Il est 19h15. La nuit tombe déjà et le froid aussi. Je dîne et bouquine à l’abri avant de rentrer sous ma tente et de me glisser dans mon duvet.

Résumé : 115kms – 5h45 – 20km/h – camping

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