J5 – dimanche 4 décembre – Keramas

Après une nouvelle nuit à nouveau agitée, je me lève vers 8h30, bois un nescafé, charge mes affaires de plage et pars plein sud vers la côte. Le ciel bleu daigne enfin faire son apparition en ce dimanche matin.

Après avoir parcouru une quinzaine de kms, je découvre la côte sud de Bali à Ketewel : une longue langue de sable noir avec au loin les îles de Lembongan et Penida. Sur la plage, des bateaux de pêche traditionnels (jukung) servent de parasol avant de reprendre la mer. Il faut dire que ça tape fort.

Je continue de longer la côte en suivant cette promenade dallée à la recherche d’un endroit où déjeuner. Il n’y pas foule contrairement aux villages traversés à l’intérieur des terres.

Je m’arrête de temps en temps pour immortaliser des scènes inattendues, comme cet autel sur la plage, et ce couple venant déposer des offrandes.

Je trouve mon bonheur avant d’arriver à Keramas. Assis sur la natte d’une « table basse », je déjeune d’un thé glacé et d’une préparation maison (sachet contenant du riz et des nouilles à la noix de coco dont je ne comprends pas le nom mais c’est très bon) posés sur une autre table basse.

Puis je poursuis ma route pour trouver une belle anse où je pourrais me baigner sans danger. Je pose ma serviette et pars faire mon premier plouf dans l’océan indien ! Un vrai bonheur. L’eau doit être à plus de 25°c. Dommage que la plage ne soit pas très propre.

Comme j’ai beaucoup de mal à rester allongé très longtemps le cul sur une serviette, je plie bagage et pars me balader à pied le long de cette côte. J’y aperçois des ramasseuses de galets qui tamisent puis remplissent des sacs. Un vieil homme aux pieds nus perché sur une antique pétrolette fait des allers-retours sur la plage de sable dur en ramenant deux sacs à chaque voyage.

J’arrive devant un complexe hôtelier aux maisonnettes dissimulées dans la luxuriante forêt. Un surfeur (Brice de Nice ?) essaie de prendre les rares vagues qui viennent s’écraser sur la plage. Un bar-restau à la décoration surprenante (Swan Lounge) attend ses rares touristes.

Je reviens à mon point de départ après avoir admiré un nouveau temple hindou érigé les pieds dans le sable.

Après avoir récupéré mon scooter, je remonte sur la grande route principale à 2*2 voies qui longe toute cette côte sud. J’y pousse une pointe à 102km/h avant de reprendre les petites routes en direction d’Ubud où m’attend le fiston pour déjeuner dans un de ses restaus préférés. J’y déguste le plat traditionnel nasi goreng (riz sauté) accompagné d’un thé froid. Je goûterais le nami goreng (nouilles sautées) une autre fois. Et en dessert ce sera un pancake banane nappé de chocolat. Et tout cela pour la modique somme de 55RP (3,50€).

Comme hier en milieu d’après-midi, le temps se couvre et la pluie tropicale refait son apparition. Il est de temps de rentrer à l’hôtel et faire une bonne sieste. En effet, nous avons prévu de retourner à Ubud voir le match France-Pologne dans le seul bar qui diffuse ces rencontres du Mondial. Mais, avec le décalage horaire, ce sera à 23h heure locale !

Il

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